Nos activités :
  • Formation à la citoyenneté
  • Projets écoles
  • Participation à la campagne 11.11.11
  • Sensibilisation : outils et activités
  • Acheminement d'outils pédagogiques

 

PLAN DU SITE

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       L’éducation au développement durable

 

Si le « développement durable » concerne l’écologie et la protection de la nature, il y est aussi question de

citoyenneté, de mondialisation, de paix, de droits de l’homme et d’intégration, de solidarité, d’éthique, tout

autant que d’énergies, de biodiversité, de mobilité, d’agriculture, d’océans ou d’aménagements urbains.

Il implique à plusieurs titres des changements d’attitudes, de pratiques, de mentalités qu’il convient d’acquérir dès

le plus jeune âge.

 

L’éducation au développement durable peut se faire simplement, à travers des jeux, des discussions, des animations

et une touche de joie et de bonne humeur. C’est lors de l'enfance et de l'adolescence que les bons réflexes et les

consciences se créent…. Nous devons apprendre aux jeunes les dangers qu’encoure la planète et les impliquer

dans une logique de solidarité, d’équité sociale et d’éthique.

 

Rendre chaque élève progressivement conscient de son appartenance au monde qui l’entoure, en développant

en lui le respect d’autrui, l’esprit de solidarité et de coopération. En effet, l’école, cette micro-société où des

enfants sont regroupés par le hasard de l’âge et du quartier est le lieu idéal où développer les compétences

propres au « vivre-ensemble ».

 

      « à nous la parole » : un projet pour être citoyen de demain

 

Le projet “à nous la parole ” s’inscrit dans le cadre de la pédagogie par le projet. Il amène les jeunes dans une

démarche de projet dont la réalisation est concrétisé par l’élaboration et la mise en œuvre d’actions d’échange

Nord/Sud, de solidarité et de coopération. Il amène également les élèves à être valorisés dans leur rôle de

porte-parole de la citoyenneté et de la solidarité internationale. Le projet « à nous la parole » donne la

possibilité aux élèves d’exprimer leur angoisse, leur espérance, leur envie de communiquer avec des élèves

vivant ailleurs, de tisser des liens d’amitiés et leur donne également les moyens de pouvoir sensibliliser leurs

camarades de classe à la solidarité intérnationale.

 

        En résumé : 

·     Former les jeunes à l'actualité pour les éduquer à la citoyenneté.

·     Leur redonner la parole, trop souvent confisquée par les adultes.

·     Leur fournir ainsi des espaces d'expression.

·     Les rendre citoyens libres et responsables.

·     Les replacer au coeur de leur école.

·     Les faire travailler en équipe sur un projet commun.

·     Leur redonner le sens de l'écoute et de la tolérance.

·     Les aider dans leur vie de citoyen de demain.

 

ECOLES PARTICIPANTES 

A.  Belgique

Ville de Bruxelles

- Commune d’Ixelles : Ecole 2, Ecole 4, Ecole 8 et l'Ecole 9

- Commune de Schaerbeek : Ecole 3, Ecole 6, Ecole 8, Ecole 10, Ecole 13, Ecole 14, Ecole 17, Ecole Chazal

et l'Ecole La Vallée

- Commune d’Anderlecht : Ecole P14, Ecole P16, Ecole P17, Ecole P19 et l'Ecole P21               

- Commune d’Auderghem : Athénée Royal d’Auderghem -  ARA 

B. République Démocratique du Congo    

Ville de Kinshasa 

- Commune de Kalamu :Ecole EP 2 de Matonge,Ecole EP 4 de Matonge, Ecole EP 3 de Yolo Nord,

Ecole EP 4 de Yolo Nord, Ecole EP 3 de Yolo Sud et l'EP 4  de Yolo Sud

- Commune de Lingwala : Ecole EP 1 Mushie, Ecole EP 2 Mushie et l'Athénée de Lingwala - Institut Bukama

 

 ECOLES QUI ONT REJOINT LE PROJET    

A.  Belgique

- Commune d’Ixelles : Ecole 12  et l'Ecole  7

- Commune de Silly : Ecole communale

- Commune de Thoricourt : Ecole communale

B. République Démocratique du Congo    

EP 6 et EP 12 – commune de Makala

EP 1 et EP 2 camp militaire Kokolo.

EP 1 et EP 2 Gare – commune de Gombe

  

DEROULEMENT DES ACTIVITES

 

Le projet « à nous la parole » s’est déroulé en plusieurs étapes :

Présentation du projet

Le projet a tout d’abord débuté par sa présentation auprès des directions d’école, puis des enseignants et enfin  

auprès des élèves dans les classes sélectionnées.  

 

Information

Cette étape a porté sur la mise en évidence de la différence de situation. En Belgique comme au Congo, l’école

est obligatoire pour tous les enfants. Au Congo, la fréquentatiojn reste toutefois faible car envoyer ses enfants

à l’école n’est pas toujours possible. Parfois la famille n’a pas assez d’argent pour assumer les frais de scolarité.

Il arrive qu' au cours de l’année scolaire des enfants soient « chassés » parce que les parents ne peuvent plus

payer « la prise en charge » ; les filles restent à la maison pour aider au ménage et les garçons font des petits

boulots. Ou tout simplement l’école est trop éloignée et les parents ne peuvent pas payer le transport en « taxi ».

Et puis, pour ceux qui fréquentent l’école au Congo, le combat n’est pas terminé. Il y a peu de matériel scolaire

(parfois un seul bic pour toute une famille) et trop d’élèves dans des classes souvent mal équipées (manque de

bancs) et en mauvais état (tableaux abimés, ...).

 

Sensibilisation et partenariats

La phase de sensibilisation a reposé sur la projection de films (en collaboration avec Panafrica), la présentation

de photos et le témoignage de divers acteurs de terrain avec ensuite un débat avec les élèves autour de thèmes

tels que l’aide, la coopération, les problèmes des pays africains. A l'issue de celle-ci, des partenariats ou des

jumelages entre écoles ont été mis en place entre écoles. Les différents échanges de dessins, de lettres, de

reportages vidéo (échanges de questions/réponses par vidéo) ont permis aux jeunes d’apprendre à se connaître

et de venir à la conclusion qu'on est tous citoyens du même monde.

Le projet a porté ses fruits puisque que les élèves m’ont demandé de revenir à plusieurs reprises pour

échanger leurs idées et me poser des questions. De plus, ces élèves ont été très touchés par les conditions

dans lesquelles leurs camarades congolais suivent les cours :  assis à même le sol, tableaux abimés, école

sans clôture donc pas de sécurité, manque de fournitures scolaires, pas de livres, etc. Ce qui les a marqué

le plus c’est le courage dont font preuve les enfants kinois pour se rendre à l’école: longue marche, pas de

déjeuner,…

 

Actions 

Les élèves des écoles belges ont également tenu à agir pour venir en aide à leurs camarades congolais.

Ils ont pris des initiatives pour récolter du matériel scolaire, des vêtements et menés des actions pour récolter

de l’argent afin de pouvoir améliorer les conditions des écoles : fabrication de bancs, d’armoires, réparation

des tableaux, réparation des grilles aux fenêtres des classes  pour la sécurité, amener l’électricité dans les

classes,…

Ces élèves ont vraiment agit en citoyens responsables.

 

JUMELAGE

 

Jumelage des écoles 2 et 4 de Matonge et d'Ixelles

Dans le cadre du jumelage de la commune d’Ixelles avec celle de Kalamu à Kinshasa, qui a

démarré en 2003, LHAC a proposé de développer un jumelage entre des écoles primaires

d’Ixelles et de Matonge à Kinshasa. Ce projet a été inscrit à l'opération 11.11.11 du CNCD.

Les directrices des écoles EP2 et EP4 de Matonge -qui ont participé aux sessions de formation

organisées par LHAC à Kinshasa- ont manifesté leur intérêt pour le projet.

Les écoles 2 et 4 du district de Matonge à Kinshasa ont ainsi été jumelées avec l'école 4 Eugène

Flagey du Coeur d'Ixelles. A partir de novembre 2005, l'Ecole 2 "Sans Souci" d'Ixelles a rejoint

l'école 4 dans ce jumelage, en participant aux activités de sensibilisation proposées par la

Commune d'Ixelles et l'asbl LHAC.

 

Jumelage entre le complexe scolaire Lisala et l'école JJ Michel

Depuis 2000, à l'instar de Bernadette Jospin et Michel Bastien (LHAC - Ecole Instrument de Paix),

les écoles primaires I et II Lisala de Kinshasa (quartier de Kasa-Vubu) et l'école JJ Michel de St Gilles

ont été jumelées. Ces écoles ont été "logiquement" choisies parce que le directeur de Lisala -André

Mpubukulu - était (et est toujours) membre de l'asbl Humanisme et Solidarité (partenaire de LHAC)

et est devenu Président de l'Ecole Instrument de Paix-Congo et que par ailleurs Bernadette Jospin

était à ce moment Directrice de l'école JJ Michel.

Le jumelage entre écoles officielles de Kinshasa et écoles publiques de la Communauté

Wallonie-Bruxelles a pour objectif de tisser des liens entre chefs d’établissement, enseignants et

étudiants de ces écoles publiques, dans une perspective de rencontre de l’autre comme citoyen

du monde et de prise de conscience des diversités culturelles, sociales et économiques sur

notre planète.


Jumeler c’est s’enrichir, se découvrir, s’informer du fonctionnement de nos institutions respectives,

par la mise en place d’un échange pédagogique, philosophique et culturel (par mail, valise

diplomatique, courrier …).Un premier volet de ce projet vise, au-delà des échanges de courrier

entre les écoles, à développer un travail pédagogique d’éducation à la rencontre de l’autre, de

mondes différents, motivée par la curiosité de mieux se connaître.
Un deuxième volet du jumelage consiste, plus concrètement, à apporter une aide matérielle aux

écoles publiques jumelées, notamment par l’équipement de salles de classe en mobilier : bancs,

tableaux noirs et l’envoi de manuels scolaires. La Banque Mondiale s’est engagée à financer la

réfection des toitures de ces deux écoles.

Ce projet est complété par une valise pédagogique destinée à faire découvrir, de manière ludique,

l’Afrique centrale, et la République démocratique du Congo en particulier, aux élèves de

l’enseignement fondamental en Communauté Wallonie-Bruxelles.


 
Laïcité et Humanisme en Afrique Central asbl
Campus de la Plaine ULB, CP 236, Av. Arnaud Fraiteur, 1050 Bruxelles      email : info@lhac.be

Laïcité et Humanisme

en Afrique Centrale